jeudi 26 mars 2009 13:22 :: Electricité verte , Ecologie
D'après l'article de Rodolphe Masuy dans le numéro d'avril 2009 de « tu bâtis, je rénove », les clients qui bénéficient de « contrats verts » proposés par certains fournisseurs d'énergie profitent en réalité d'une électricité résultant de la combustion de charbon et d'une biomasse sans certifications, celle-ci aurait été importée des quatre coins du monde sans tenir compte du détail de la pollution des transports.
Indépendamment de ce système, les Belges consommeraient 3% d'énergie propre contre une moyenne de 18% en Europe. Notons toutefois que ces statistiques sont grossies par l'usage de centrales hydroélectriques vieillissantes que nous aurons du mal à remplacer : les vastes parcs éoliens nécessitent toujours plus de place.
Ces lacunes dans la politique verte laissent perplexes les décideurs et les consommateurs toujours plus conscients et actifs, fort heureusement, dans la résolution du problème : de plus en plus d'adeptes du photovoltaïque viennent grossir leurs rangs.
En effet, s'il faut 4 ans à un panneau PV pour fournir l'énergie que sa propre conception a nécessité, (raffinement du silicium, transport, main-d'œuvre, etc.) les 26 années restantes de sa vie sont à 100% bénéfiques pour la nature ! Et ce pour un coût 4 fois inférieur à l'énergie grise !
Tout va bien donc pour les bons élèves de l'école-logique que nous sommes : puisque économie rime avec écologie, un souffle de bon sens alimentera nos éoliennes et nos solutions lumineuses rayonneront encore longtemps sur les panneaux notre plat pays.
François.





